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Galle sur orme champêtre

Tous les ans c’est la même chose, dès les premières chaleurs de nombreuses feuilles de mon orme champêtre sont recouvertes de protubérances qui peuvent inquiéter. Il faut cependant comprendre que ce n’est pas grave, c’est juste inesthétique.

Galle sur orme champetre

Les galles sont des déformations des tissus dues à la présence d’un insecte. Dans le cas de l’orme champêtre il s’agit généralement d’un acarien (Aceria brevipunctata). C’est la piqûre de l’insecte qui provoque la réaction des tissus, qui se mettent à proliférer très vite, entourant l’œuf de l’insecte.

Le traitement consisterait à couper les feuilles atteintes puis appliquer un acaricide systémique. Personnellement je ne fais plus rien, j’attends simplement fin mai pour faire une défoliation complète. Sur les nouvelles feuilles les galles n’apparaissent plus.

L’orme champêtre est le seul arbre qui est atteint, il doit y être très sensible. Et vous, avez-vous déjà rencontré des problèmes de galle sur d’autres espèces en bonsaï ?

2 réflexions au sujet de « Galle sur orme champêtre »

  1. LAURENT DEITSCH
    Le 1 mai 2013 à 12 h 04 min

    Personnellement je l’ai aussi que sur l’orme champetre…
    Par contre, cette année, je n’en ai pas… l’année dernière j’ai appliqué le traitement a l’apparition, puis j’ai attendu 15 jours avant de défolier… pour le moment, je croise les doigts, pas encore d’apparition cette annee…

    1. philippe Deblaise
      Le 21 juillet 2015 à 11 h 15 min

      Bonjour, je suis tombé par hasard sur l’article concernant les pustules d’un orme champêtre. Cette affection est très fréquente sur les vignes lors des printemps secs, elle est effectivement due à une famille d’acariens et elle est connue sous le nom d’ERINOSE . Le seul remède efficace est uniquement préventif car une fois les pustules formées, les acariens sont hors d’atteinte, de plus le traitement est très simple et peu polluant: il s’agit de pulvériser au soufre mouillable à 2% avant l’apparition des premiers bourgeons c’est à dire chez moi en Charente Maritime vers février/mars. J’en profite pour vous livrer une évidence chez les professionnels japonais dont mon maître Hiroyoshi Yamaji et peu pratiquée en France: il faut impérativement traiter toutes ses plantes (surtout les conifères) 2 à 3 fois par hiver au soufre mouillable ou au polysulfure de calcium (liquide à Djin) et beaucoup d’affections cryptogamiques, virales et dues à des insectes disparaîtront ; c’est aussi un répulsif puissant, de plus le soufre est naturel, économique et écologique. On le trouve en jardinerie ou chez tout bon viticulteur si vous en avez un sous la main et avec 100 grammes vous en avez pour toute votre vie de bonsaïka…

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